Mardi 13 mars 2018

Je m’apprêterais donc à quitter ma Croix-Rousse natale, celle où je vis, travaille depuis pas loin de trente ans…une Croix-Rousse qui ne se ressemble plus, qui tend désormais au ghetto huppé, où les quinquas qui y ont vécu bien avant, du temps de la bohème -la vraie, ne se retrouvent plus. Que sont devenus ces trois rugbymen, brasseurs un temps en équipe ? Je leur dois, par le plus grand des hasards, ma première exposition et le changement de vie radicale qui s’ensuivit, une immense reconnaissance.

Le Progrès - 20 décembre 2005